Play Time
Lancée par le Bauhaus, l’architecture moderne s’est laissée griser par les gratte- ciel pleins de surfaces vitrées, et la vie qui allait avec, pleine d’automatismes ; une vie vivable un temps, puis invivable, mais dont les ressorts comiques inépuisables, réglés au millimètre, entre 1964 et 1967, sont pointées par Jacques Tati dans son film
Play Time. Acclamé aujourd’hui, le film fait un bide à sa sortie et est considéré comme un « navet monumental » par Henry Chapier. Echec et mat pour sa société de production qui fait faillite, Tati met dix ans à s’en remettre, pendant lesquels il tourne
Trafic. Que faire d’autre ?
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