Vaguement Godard
Stephan Oliva
Illusions
2013
Malgré l’expérience
A bout de souffle, où Godard demande au pianiste Martial Solal de scander les fulgurances de son premier long métrage, le jazz ne joue pas un rôle si fondamental dans les films du cinéaste suisse. Ce qui n’empêche pas, en 2013, le pianiste de jazz Stephan Oliva de proposer une relecture très singulière des musiques des films de Godard. En solo intégral, Oliva réinvente poétiquement les fameuses musiques du
Mépris ou de
Pierrot le fou, mais également les partitions de Michel Legrand pour
Vivre sa vie,
Une femme est une femme ou
Bande à part.
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