Vive la Culture ! c'est 748 sélections culturelles et 8698 oeuvres choisies par nos journalistes.

Tudo bom ?

la playlist

En partenariat avec

Rémy Kolpa Kopoul, plus connu sous le diminutif de RKK, devait jouer au Festival Yeah ! créé par son ami Laurent Garnier avec qui il partageait, entre autre chose, une curiosité sans borne. A cette occasion, nous l’avions invité à faire son parcours. « Je te fais ça après les représentations de K-Rio-K ». Oui, mais voilà, son cœur en a décidé autrement. Ce Parcours est notre hommage à quelqu’un qui fut toujours généreux, qui dépensa ses forces sans compter pour nous aider à trouver le monde plus beau et la force de vivre libres. Saravah !

Brasil do Futuro

Rémy Kolpa Kopoul
2006 -
En savoir plus

Deep Orient

1997 - Nova Records
En savoir plus

Festival Yeah !

2015 -
En savoir plus

Saravah

Pierre Barouh
1969 -
En savoir plus

Caetano Veloso

Caetano Veloso
1968 -
En savoir plus

K-Rio-K

Rémy Kolpa Kopoul
2015 -
En savoir plus

Mammuth

Gustave Kervern, Benoît Delepine
2010 -
En savoir plus

Libération 1973-2003

Libération
2003 -
En savoir plus

you’re under arrest

Serge Gainsbourg
1987 - Philips
En savoir plus

Jamel Comedy Club

Jamel Debouze
2006 -
En savoir plus

Getz/Gilberto

Stan Getz & Joao Gilberto
1964 -
En savoir plus

Brasil do Futuro

Rémy Kolpa Kopoul - 2006 -

S’il tombe définitivement amoureux de la musique brésilienne au cours d’un premier voyage à Manaus en 1977, RKK n’est jamais resté bloqué sur la musique d’un seul genre ou d’une seule époque. Au contraire, il n’a jamais cessé de chercher et de se faire l’ambassadeur des nouveaux artistes ou des nouvelles scènes qui émergeaient du pays des Auriverdes.

Deep Orient

- 1997 - Nova Records

Le Brésil bien sûr, mais pas uniquement. Ce qu’aimait Rémy par-dessus tout, c’était de nous faire passer d’un univers musical à l’autre. Il partageait cette curiosité sans borne avec Jean-François Bizot, fondateur d’Actuel et de Radio Nova, son complice au micro de l’émission « Les Voyages Improbables » sur Nova. Et improbables, ces voyages l’étaient !

Festival Yeah !

- 2015 -

RKK devait jouer ce week-end au Festival Yeah ! créé par son ami Laurent Garnier. Après la presse, la radio, les compilations, les sets de DJ étaient la corde que Rémy avait tendue à son arc pour essayer de rendre le monde moins triste. Et les festivals se l’arrachaient ! Philippe Cohen Solal, de Gotan Project, un autre de ses amis, nous disait récemment : « Il a un planning de DJ de malade ! ». Maintenant, il va faire chalouper les anges.

Saravah

Pierre Barouh - 1969 -

Pierre Barouh est un autre grand passeur de musiques, un pont entre le Brésil de Baden Powell et les cabarets de la Rive Gauche. Compositeur de la musique d’Un homme et une femme de Claude Lelouch, son morceau Samba Saravah est l’un des premiers titres en français à rendre hommage aux géants de la musique brésilienne, Vinicius de Moraes en tête. Barouh, un ami cher à Rémy, auteur de cette sublime maxime : « Il y a des années où l’on a envie de ne rien faire ».

Caetano Veloso

Caetano Veloso - 1968 -

Concernant Caetano Veloso, RKK résumait l’affaire en quelques mots : « S’il n’en reste qu’un… ». Premier album publié en 1967, Caetano Veloso est considéré comme le manifeste du Tropicalisme naissant, un mouvement qui revendique simultanément l’influence des vieilles sambas aussi bien que celle de Godard ou des Beatles, ce grand disque pop baroque et bigarré est un peu le Sergent Pepper’s brésilien. Pas moins.

K-Rio-K

Rémy Kolpa Kopoul - 2015 -

Rémy était le plus gros passeur de musique brésilienne de ce côté de l’Atlantique. Pas moins. Gilberto Gil lui a d’ailleurs rendu un dernier hommage sur twitter et Lenine (non, l’autre, le musicien brésilien !) s’étonnait même que le Brésil n’ait pas accordé la citoyenneté à RKK. Clin d’œil du destin, Rémy a fini par voir sur scène le spectacle auquel il pensait depuis près de trente ans, K-Rio-K, une comédie musicale sur... le Brésil des années vingt.

Mammuth

Gustave Kervern, Benoît Delepine - 2010 -

Rémy disait que le problème qu’il avait avec le cinéma, ce qui le tenait à l’écart des salles obscures, c’est qu’il s’y endormait systématiquement ! En revanche, quand un copain lui demandait de faire une apparition, il se prêtait au jeu avec plaisir. Sur le papier, l’entendre un jour donner la réplique à Depardieu, calé dans le fond d’une caravane dans la peau d’un forain véreux, était franchement improbable. Et bien Kervern et Delepine l’ont fait. Et de quelle manière !

Libération 1973-2003

Libération - 2003 -

Membre de La cause du peuple, étudiant « agitateur à 9/10e de temps » à la fac de Vincennes, « établi » à l’imprimerie Darboy, Rémy fut des débuts de l’aventure Libération aux côtés de Jean-Paul Sartre. Il collaborera au journal pendant une dizaine d’années où, après un premier reportage sur la révolution au Portugal, il s’attellera à écrire sur la musique et deviendra l’un des précurseurs de ce qu’on appellera, quelques années plus tard, la « world music ».

you’re under arrest

Serge Gainsbourg - 1987 - Philips

Pour accompagner la sortie du nouvel album de Gainsbourg, un magazine commande à Rémy une interview de l’homme à la tête de chou. « Je me suis fixé une règle - risquée -, boire exactement comme lui. » Quatorze heures plus tard : « Me voilà en bas de chez moi, il est 4 heures 15. Et j’ai quatre étages à monter. Je ne me rappelle pas comment je suis arrivé en haut. 
Quand j’ai émergé, on n’était pas loin du surlendemain... »

Jamel Comedy Club

Jamel Debouze - 2006 -

Jamel Debouze fit ses débuts à Radio Nova au milieu des années 90. Malgré un succès phénoménal qui aurait pu lui faire perdre le sens des réalités, Jamel n’a jamais oublié de donner leur chance aux nouveaux talents, allant jusqu’à acheter un théâtre sur les boulevards parisiens pour produire de nouveaux comiques. Il en confia les clés, tous les lundis soirs, à RKK pour des soirées musicales Lundi, c’est Rémy dont on va avoir bien du mal à trouver l’équivalent.

Getz/Gilberto

Stan Getz & Joao Gilberto - 1964 -

L’homme était réputé ingérable, aucun tourneur professionnel ne voulait prendre le risque de le produire sur scène. C’est donc RKK qui se lança dans l’aventure et, pour l’occasion, fit ses premières armes de tourneur. Et cette tournée de 1989 fut un triomphe !

se connecter

Créer votre compte

Vous aurez la possibilité de créer votre médiathèque et sauvegarder les oeuvres de nos sélections
Voulez-vous vous inscrire à notre Newsletter hebdomadaire ?