La rentrée littéraire donne chaque année le départ de la course aux prix littéraires. Déjà quinze, vingt noms occupent le devant de la scène, dont celui de Mathias Enard. Comme les précédents, son roman Boussole pointe vers l’Orient pour un voyage long comme une nuit d’insomnie opiacée, le temps de rêver à ces destinations, objets de tous les fantasmes, et aujourd’hui si mal en point.