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R.I.P. Ourasi

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La France est le pays roi du PMU, du tiercé et du trot attelé. Le quotidien Le Parisien a un temps retiré ses pages réservées aux courses et a immédiatement perdu 20% de ses lecteurs… C’est pourquoi les courses des Roquépine, Une de Mai, Bellino II, et autre Idéal du Gazeau sont autant commentées que l’opération du dos de Johnny. C’est à Ourasi et tous ses frères de race que nous voulons rendre hommage ici, qu’ils galopent sur la cendrée de Vincennes ou sur les plaines de Mongolie. Ourasi est mort, la France pleure, mais l’aventure continue. Hiiiiiii !

Ourasi, le roi fainéant

Homéric
1989 -
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L'écuyer mirobolant

Jérôme Garcin
2010 - Folio
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Les chevaux

Théodore Géricault
-
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Triptyk

Zingaro
2000 -
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Les cavaliers

Joseph Kessel
1967 - Gallimard
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Le loup mongol

Homéric
1998 - Grasset
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De si jolis chevaux

Cormac McCarthy
1992 - Points
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Blueberry : Chihuahua Pearl

Jean Giraud, Jean-Michel Charlier
1973 - Dargaud
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L’amour du mal

Dick Francis
1995 - 10/18
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L’ultime razzia

Stanley Kubrick
1956 -
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Les Ripoux

Claude Zidi
1984 -
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À quoi jouent les hommes ?

Christophe Donner
2012 - Le livre de poche
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Un jour aux courses

Sam Wood, Marx Brothers
1937 -
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Le gentleman d’Epsom

Gilles Grangier
1962 -
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L'Iliade

Homère
Vers 850 av JC - Folio classique
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Ourasi, le roi fainéant

Homéric - 1989 -

Elu cheval du siècle, Ourasi fut pendant les année quatre vingt l’idole des champs de courses. Autant que ses victoires, c’est sa personnalité qui fascinait. On le surnommait Le roi fainéant parce qu’il semblait bouder dans le peloton avant de placer des accélérations qui vidaient ses rivaux de l’air qu’ils avaient dans les poumons. C’est l’histoire de ce cheval hors du commun que nous raconte Homéric, comme d’autres nous racontent les batailles d’un Maréchal d’Empire ou les courses d’un pilote automobile à la carrière fulgurante. Ourasi est un génie, Homéric est son héraut.

L'écuyer mirobolant

Jérôme Garcin - 2010 - Folio

Derrière le journaliste Jérôme Garcin, homme de presse et de radio, se cache un écrivain à la plume, légère, délicate, taillée pour les exercices d’admiration. Cavalier lui-même, Garcin rend ici hommage au capitaine Etienne Beudant, homme de cheval sorti de Saumur et auteur d’un traité de cavalerie. Ou l’art de rendre hommage à un homme qui considérait le dressage comme un art à pratiquer en douceur, en finesse. Comme d’autre pratique l’écriture.

Les chevaux

Théodore Géricault - -

Géricault est aux chevaux ce que Degas est aux danseuses ou David au sacre de Napoléon. Difficile de penser à l’un sans penser à l’autre. Le seul moyen pour lui d’échapper à son obsession fut de peindre Le Radeau de la méduse (difficile d’y glisser un cheval). Géricault peint des chevaux de toutes races, des chevaux d’écuries, de courses hippiques… il utilise même la technique naissante de la lithographie pour représenter ses chers équidés. De retour en France après un séjour en Angleterre, il ruine ses finances dans des achats inconsidérés de chevaux, et se ruine la santé à en chuter. C’est d’ailleurs de complications d’une de ces chutes, peut être combinée de quelque maladie vénérienne, qu’il mourra à l’âge de 32 ans en janvier 1824.

Triptyk

Zingaro - 2000 -

A la fin des années quatre vingt, Bartabas et sa troupe ont apporté une nouvelle dimension à l’art du spectacle équestre. En faisant évoluer ses chevaux sur des musiques souvent venues de loin, Bartabas crée de véritables moments de grâce. Dans Triptyk, c’est sur des musiques de Stravinsky et de Boulez qu’il fait évoluer ses chevaux accompagnés de danseurs venus de sud de l’Inde. Pour situer la puissance de ce spectacle, un journaliste de La Dépêche déclara : « A sa manière, Bartabas, créateur du Théâtre équestre Zingaro sauve de la bêtise, de la bassesse et de la médiocrité. »

Les cavaliers

Joseph Kessel - 1967 - Gallimard

Kessel a situé en Afghanistan une des aventures les plus belles et les plus féroces qu'il nous ait contées. Les personnages atteignent une dimension épique : Ouroz et sa longue marche au bout de l'enfer. Le grand Toursène fidèle à sa légende de Tchopendoz toujours victorieux Mokkhi, le bon sais, au destin inversé par la haine et la découverte de la femme. Zéré qui dans l'humiliation efface les souillures d'une misère qui date de l'origine des temps. Et puis l'inoubliable Guardi Guedj, le conteur centenaire à qui son peuple a donné le plus beau des noms : «Aïeul de tout le monde»... Enfin, Jehol «le Cheval Fou», dont la présence tutélaire et «humaine» plane sur cette chanson de geste... (texte de l’éditeur que nous trouvons très beau)

Le loup mongol

Homéric - 1998 - Grasset

C’est la vie de Tèmudjin, le futur Gengis Khan, racontée par son plus fidèle second Bo’ortchou. L’histoire va de son enfance pendant laquelle il dû lutter pour survivre contre les tribus ennemies de son père, jusqu’à sa mort alors à la tête d’un empire que nul avant lui n’avait conquis. Ce roman exceptionnel est porté par un souffle qu’on ne retrouve que dans les très grands romans d’aventures. Prix Médicis 1998.

De si jolis chevaux

Cormac McCarthy - 1992 - Points

Cormac McCarthy est un écrivain américain que l’on compare souvent à William Faulkner. Derrière un joli titre se cache un drame d’une violence qu’on croirait déclenchée par des dieux en colère, l’histoire tragique de trois très jeunes cavaliers qui, à la fin des années quarante, vont chercher un travail de cowboy loin de chez eux. C’est aussi l’histoire d’un monde qui disparaît, celui des chevaux et des espaces sans fin. Un roman à la fois sublime comme les paysages que traversent les cavaliers, et noir comme les drames que vont vivre les trois personnages principaux. Adapté au cinéma par Billy Bob Thornton en 2000.

Blueberry : Chihuahua Pearl

Jean Giraud, Jean-Michel Charlier - 1973 - Dargaud

Jean Giraud alias Moebius est une des plus grandes figures de la bande dessinée. Il est notamment le père (avec Jean-Michel Charlier au scénario) de Mike Blueberry, lieutenant de cavalerie de l’armée de l’union. Chihuahua Pearl est le premier épisode d’une longue aventure avec argent, trahison, whisky, belle pépée, indiens, plaines du far west… et des chevaux, des chevaux et encore des chevaux.

L’amour du mal

Dick Francis - 1995 - 10/18

Fils de jockey, ancien jockey lui-même, Dick Francis est, après une carrière de près de 400 courses, devenu LE chroniqueur hippique du London Sunday Express. Il est aussi l’auteur d’une trentaine de romans dont les mauvaises langues disent qu’ils ont été écrit par sa femme. Toujours est-il qu’il fut anobli par Sa Très Gracieuse Majesté qui, en matière de canasson, en connaît un rayon. On ne prête qu’aux riches.

L’ultime razzia

Stanley Kubrick - 1956 -

Troisième film de Stanley Kubrick, L’Ultime razzia est son premier succès. Cette histoire de braquage qui tourne mal sur un hippodrome est dans toutes les mémoires avec les images de Sterling Hayden qui pousse son dernier soupir au pied de son cheval. L’Ultime razzia est un des classiques du film noir, ces films dans lesquels la poisse colle toujours aux semelles d’un pauvre type qui pensait pouvoir s’en sortir. Fatalitas !

Les Ripoux

Claude Zidi - 1984 -

Un vieil inspecteur, pour assouvir sa passion des courses, arrondit ses fins de mois avec tout un arsenal de petites combines. Un jeune blanc-bec fraichement nommé inspecteur veut y mettre bon ordre avant de, lui aussi, comprendre que certains petits arrangements facilitent bien la vie… Le tout se finira, après un passage par la case zonzon, par l’achat d’un magnifique trotteur. La morale est sauve et le PMU retrouve son fidèle client.

À quoi jouent les hommes ?

Christophe Donner - 2012 - Le livre de poche

Joueur lui-même et ancien chroniqueur hippique, Christophe Donner connaît les deux côtés du guichet des courses. En s’appuyant sur une documentation de choix - les archives de l'un des descendants des pionniers du jeu aux courtines – il livre un fabuleux roman qui coure depuis la création du Jockey Club jusqu'aux nuits débridées du Moulin Rouge, en passant par Auteuil, Maisons-Laffitte, Epsom, Bilbao, Mexico... « Donner a écrit là le grand roman fou qui nous manquait sur le monde des courses hippiques ». (Thierry Clermont - Le Figaro du 6 septembre 2012)

Un jour aux courses

Sam Wood, Marx Brothers - 1937 -

Tout simplement un des meilleurs films des Marx. Groucho, vétérinaire spécialiste des chevaux, va se faire passer pour un médecin afin d’aider, avec la complicité de ses deux frères à la ville Chico et Harpo, la propriétaire d’une clinique à sauver ses affaires. Dialogues mitraillettes, gags à la pelle, musique, chorégraphie ridicule… tout y est. Même les chevaux !

Le gentleman d’Epsom

Gilles Grangier - 1962 -

Un escroc se fait passer pour un ancien commandant de Saumur (Jean Gabin), sévit sur les champs de course en vendant des tuyaux percés. Il envoute un restaurateur trop crédule (Louis de Funès) qu’il mènera à la crise cardiaque ! Une comédie dialoguée par Michel Audiard sur le folklore des champs de courses au début des années soixante, des PMU enfumés, des pinces à tickets et des commentaires de Léon Zitrone sur des images en noir et blanc. Une autre époque et un de Funès à son meilleur.

L'Iliade

Homère - Vers 850 av JC - Folio classique

Matrice de tous les romans d’aventure et de bien des sagas de science fiction, c’est dans l’Iliade que l’on lit la première description d’une course de chars, l’ancêtre de nos courses de trot attelé. Homère imagina même les prix pour les meilleurs. « Moralité, quand on n’a pas une santé de cheval, on ne fréquente pas les hippodromes. »

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