En une dizaine d’années, Bastien Vivès est passé du « petit garçon prêt à se faire attacher au radiateur et ces longs cheveux bruns façon Quattrocento » (Libération 2012), à celui de « l’une des stars du 9ème art » (RTL 2017). Au passage il a reçu le Grand Prix de la critique de BD 2012 pour Polina (adapté au cinéma par Angelin Preljocaj), créé la série Lastman (avec Balak et Sanlaville, prix de la série au Festival d’Angoulême 2015), ou encore reçu le prix Wolinski du Point 2018 pour Le Chemisier. En mars de cette année il a sorti Quatorze juillet avec Martin Quenehen. Malgré un programme chargé Bastien Vivès a pris le temps d’accepter notre invitation.