« Merci de m’avoir écarté du gang de l’abstraction avant » dit Nicolas de Staël, en 1950, à Bernard Dorival, conservateur du Musée National d’Art Moderne. Il détournait ainsi l’actualité du « gang des tractions avant » pour annoncer qu’il considérait la peinture de Pierre Soulages et de Georges Matthieu comme « nulle et non avenue » selon Laurent Greilsamer, l’un de ses biographes. Nicolas de Staël a inventé une voie entre l’abstraction et la figuration : la peinture à l’état pur. 2014, année du centenaire de sa naissance, une exposition lui est consacrée au Havre. Ce parcours vous propose de découvrir l’artiste, à travers ses amis, le port du Havre, le sud de la France, la musique… et le foot.