C’est un film que j’avais dû voir à la télé, au Ciné-club de Claude Jean-Philippe ou dans une présentation de Jean-Christophe Averty, probablement dans une version en noir et blanc. Je n’ai donc vu Chantons sous la pluie que récemment dans une salle, sur grand écran, avec un public composé de trentenaires qui se levaient à chaque numéro de danse tellement ils sont époustouflants. C’est un film très malin avec une mise en abyme de l’histoire du cinéma qui passe à cette époque du muet au parlant. En faisant quelques recherches, j’ai constaté que le jazz et le cinéma parlant se sont épaulés l’un l’autre. Notamment parce que les premiers films parlants sont des comédies musicales. Il faut se rappeler qu’en 1927, il y avait 124 comédies musicales jouées à New York. Et donc, pour le cinéma commercial, filmer des comédies musicales était une évidence. C’est aussi un film très drôle, monté sur un rythme incroyable.