Les Boulingrin
Après le règne controversé de Jérôme Savary sur l'Opéra Comique, c'est Jérôme Deschamps qui en prend la direction. D'emblée, il aspire à rendre la maison à sa vocation première : la création opératique. Parmi les ouvrages suscités, on compte déjà des chefs-d'œuvre, comme la légende musicale du
Re Orso de Marco Stroppa, et des curiosités truculentes comme la tragédie barbare
Cachafaz d'Oscar Strasnoy, d'après Copi.
Les
Boulingrin d'Aperghis trouvent à Favart l'écrin parfait : reprenant, mot pour mot, une pièce de Courteline, le compositeur grec et Parisien d'adoption compose un opéra-comique, au sens propre mais non au figuré (on n'y entend aucun dialogue parlé).
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