Howard Zinn refuse la version officielle et héroïque des États-Unis. Lui raconte plutôt l’histoire des victimes de la politique intérieure et étrangère américaine. Il donne la parole aux indiens, aux esclaves, aux soldats déserteurs au Vietnam, aux perdants de ce grand roman officiel américain. En plus, chez Howard Zinn, l’écriture est enlevée, on peut lire ce bouquin comme un roman. Il existe d’ailleurs une version pour les adolescents de ce livre. Je suis, d’une manière générale, versé dans l’histoire et la contre histoire, et j’ai été scotché par la vision de Zinn de l’histoire de son pays.