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La reconstruction éclair de Notre Dame, après l’incendie de 2019, avait remis pour un temps les métiers de la construction au centre de l’attention du public, plus particulièrement les savoir-faire déployés par ces artisans anonymes que sont les tailleurs de pierre, charpentiers, maçons, maîtres verriers…. À l’opposé, le film The Brutalist (2024), comme ces tours démesurées que l’on voit sortir de nulle part, montrent combien un bâtisseur peut être consumé par sa création, dévoré par son hubris. La sortie de L’Inconnu de la grande arche, de Stéphane Demoustier, nous a donné l’idée de cette sélection qui, comme toutes les autres, cherche à construire des ponts entre les œuvres, les époques et les genres, en toute subjectivité, mais truelle à la main, bien entendu.

La Vie solide : La charpente comme éthique du faire

Arthur Lochmann
2019 - Payot
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Musique Concrète - 1956-1962

Pierre Henry, Pierre Schaeffer
2023 - Frémeaux & Associés
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Les Bâtisseurs de l'Empire

Thomas Kelly, William Desmond
2013 - Rivages
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Le Journal d’un manœuvre

Thierry Metz
1990 - Folio
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Les Pierres sauvages

Fernand Pouillon, Laurence Cossé
1964 - Points
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Médiathèque

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The Brutalist

Brady Corbet
2024 - Universal Pictures
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La Vie solide : La charpente comme éthique du faire

Arthur Lochmann - 2019 - Payot

À mesure que s’est développé internet et le numérique grand public, s’est parallèlement développée une prise de conscience sur la multiplication de ce que David Graeber a baptisé les Bullshit Jobs (2018), ces emplois du secteur tertiaire dont le sens échappe de plus en plus à beaucoup de ceux qui les occupent. Déjà en 2009, Matthew Crawford publiait Éloge du carburateur, un essai sur le sens et la valeur du travail. Dans La vie solide, Arthur Lochmann raconte comment il a abandonné ses études de droit et de philosophie pour devenir charpentier, un métier - pas un job - dans lequel il a découvert des gestes, des techniques et une pensée de la matière qui ont transformé son rapport au monde. Parce qu'apporter du soin à son travail, c'est déjà donner du sens à son action ; qu'apprendre et transmettre des savoirs anciens, c'est préserver un bien commun ; et que bien bâtir, c'est s'inscrire dans le temps long : la charpente est une éthique pour notre modernité.

Musique Concrète - 1956-1962

Pierre Henry, Pierre Schaeffer - 2023 - Frémeaux & Associés

Les Bâtisseurs de l'Empire

Thomas Kelly, William Desmond - 2013 - Rivages

« Michael Briody, immigré irlandais déchiré entre son désir de refaire sa vie en Amérique et sa loyauté envers la cause républicaine dans sa patrie, s’échine sur le chantier pharaonique de l’Empire State Building. Par la mafia irlandaise, il rencontre Grace, dont il s’éprend. Mais Grace appartient à Johnny Farrell, relais du maire de New York auprès de la douteuse machine du parti démocrate. Plus l’Empire State s’élève vers le ciel, plus Briody prend conscience que ses fondations reposent sur un bourbier d’argent sale… » Thomas Kelly est aussi l’auteur de Le Ventre de New York (1998 - Rivages).

Le Journal d’un manœuvre

Thierry Metz - 1990 - Folio

Thierry Metz (1956-1997), manœuvre mais aussi écrivain et poète, a consacré ses heures de liberté à l'écriture. En 1990, pendant six mois, alors qu'il travaillait à la réhabilitation d'une usine, il a consigné sa vie quotidienne au cœur de ce Journal d'un manœuvre, d'une poésie brute, splendide, émouvante.

Construire, bâtir, édifier, élever

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La reconstruction éclair de Notre Dame, après l’incendie de 2019, avait remis pour un temps les métiers de la construction au centre de l’attention du public, plus particulièrement les savoir-faire déployés par ces artisans anonymes que sont les tailleurs de pierre, charpentiers, maçons, maîtres verriers…. À l’opposé, le film The Brutalist (2024), comme ces tours démesurées que l’on voit sortir de nulle part, montrent combien un bâtisseur peut être consumé par sa création, dévoré par son hubris. La sortie de L’Inconnu de la grande arche, de Stéphane Demoustier, nous a donné l’idée de cette sélection qui, comme toutes les autres, cherche à construire des ponts entre les œuvres, les époques et les genres, en toute subjectivité, mais cette fois-ci truelle à la main, bien entendu.

Les Pierres sauvages

Fernand Pouillon, Laurence Cossé - 1964 - Points

Un moine bâtisseur est chargé de la construction de l'abbaye du Thoronet (entre 1160 et 1176). Une œuvre qu'il veut pure. Jour après jour, il décrit la vie du chantier entre travail harassant et discipline de fer, les difficultés techniques, la lente marche vers l'édification du lieu saint. Fernand Pouillon (1912-1986) fut l'un des grands bâtisseurs de l’après la Seconde Guerre mondiale en France. Il a réalisé de nombreux équipements et bâtiments publics à Marseille, en Algérie ainsi qu'en Iran. Ses réalisations se caractérisent par une insertion dans le site, un équilibre des masses né de proportions harmoniques rigoureuses, des matériaux nobles — y compris dans le logement social. 

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The Brutalist

Brady Corbet - 2024 - Universal Pictures

Réalisé par Brady Corbet, The Brutalist offre une représentation convaincante de l’impact esthétique et social du brutalisme, ce courant architectural qui privilégie l’usage massif et austère du béton brut, avec des formes géométriques imposantes et une esthétique fonctionnelle. Brady Corbet suit Laszlo Toth (Adrien Brody), un architecte juif rescapé des camps de concentration et reflète sa résilience, sa dureté, mais également les relations qui l’ont uni à son commanditaire et les réactions que sa création suscita. Pour donner vie à son personnage (fictif), Brady Corbet s’est inspiré, entre autres, de la vie de Marcel Breuer (1901-1981) un architecte et designer de mobilier qui fut un moderniste influent et professeur au Bauhaus entre 1920 et 1924.

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